May 12, 2024

Farm work day: between crops and livestock

Awakening with the rooster song: I survived the first night, and actually I slept quite well! The mosquito net is life 😄 7:30 am, breakfast outside under an already hot rising sun. Fruit and sweet potato, topped with a little local honey, a pure delight!

As soon as breakfast is over, we're off to the fields to make the most of our time before the sun starts beating down hard. The morning's objective is to build a fence to protect the fields. To do this, we plant sisal (a type of cactus vaguely resembling aloe vera) in holes dug every meter or so, and we tangle the whole thing with branches. The walk through the sorghum fields, carrying basins full of pungent plants at arm's length, leaves its mark on the legs. The sun is beating down hard, it's barely 9 a.m. and it feels like midday! Once we've finished our magnificent fence, we head back for a well-deserved (cold) shower and a good meal before heading out to graze cows and sheep in the afternoon.

An unforgettable encounter with a bunch of kids, exchanging sign language and a few words of English. They're fascinated by my phone and my watch. I take dozens of photos of them, and every time they crowd around me to look at the results, it becomes a game between us. They want to see and understand everything, so I show them photos of me, my children and the animals we've met during the safari. They're eager to see more and more. Little Ibra in particular demands endless videos... A real moment of sharing, so strong, so rich in emotion 💗.

Bringing in the cattle is proving more complicated than on the outward journey, as the cows are keen to stay and graze a little longer. Arriving at the boma, it's time for milking, but only for the cow with a calf, the Kurias really aren't a milk society. While I quickly remembered how to guide a herd, milking came back less easily 😅 The udders are much smaller and rougher than those of "our" cows, but I somehow managed to fill the bucket a little!

The sunset, which we had missed the day before because of the thunderstorm, is a marvel. Lunch and fascinating discussions with Paulo and Dennis during a question-and-answer evening, followed by a well-deserved rest. We've got a big day ahead of us tomorrow.

Réveil au chant du coq : j'ai survécu à la première nuit, et en fait j'ai carrément bien dormi ! La moustiquaire, c'est la vie 😄 7h30, petit déjeuner dehors sous un soleil levant déjà chaud. Fruits et patate douce, agrémentés d'un peu de miel local, un pur régal !

Sitôt le petit déjeuner achevé, nous partons aux champs, il faut profiter avant que le soleil ne se mette à taper fort. Objectif de la matinée : aller construire une clôture pour protéger les champs. Pour cela, dans des trous creusés environs tous les mètres, on vient déposer des plants de sisal (sorte de cactus ressemblant vaguement à l'aloe vera) et l'on enchevêtre le tout à l'aide de branchages. La balade à travers les champs de sorgho en portant à bout de bras des bassines emplies de plantes piquantes, ça laisse des traces sur les mollets. Le soleil tape dur, il est à peine 9h et on se croirait à midi ! Une fois notre magnifique clôture terminée, nous rentrons prendre une douche (froide) bien méritée puis place à un bon repas avant d'aller dans l'après-midi faire paître les vaches et les moutons.

Rencontre inoubliable avec une bande de mômes, échanges en langages des signes agrémentés de quelques mots d'anglais. Ils sont fascinés par mon téléphone et ma montre. Je fais des dizaines de photos d'eux, et à chaque fois ils se pressent autour de moi pour regarder le résultat, ça devient un jeu entre nous. Ils veulent tout voir, tout comprendre, je leur montre des photos de moi, de mes enfants, des animaux rencontrés au cours du safari. Ils sont avides d'en voir encore et toujours plus. Le petit Ibra surtout réclame des vidéos à n'en plus finir... Un vrai moment de partage, si fort, si riche en émotions 💗.

Faire rentrer le bétail s'avère plus compliqué qu'à l'aller, les vaches voudraient bien rester brouter encore un peu. Arrivés à la boma, c'est l'heure de la traite, seule la vache avec un petit y passe, les Kurias ne sont vraiment pas une société de lait. Alors autant pour guider le troupeau, j'ai vite retrouvé le coup de main, autant pour traire ça a été plus compliqué 😅. Les pis sont beaucoup plus petits et plus rugueux que ceux de "nos" vaches, mais j'ai tant bien que mal réussi à remplir un peu le seau !

Le coucher de soleil, que nous avions raté la veille à cause de l'orage est une merveille. Repas et échanges captivants avec Paulo et Dennis lors d'une veillée questions, puis repos bien mérité. Une grosse journée nous attend demain.